L’Artisan se parfume au Oud
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 3 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à tous,
Je possède Al aoudh de l’Artisan parfumeur depuis un an et puisqu’il y a peu de commentaires le concernant sur cette page, j’ai pensé que je pouvais m’y glisser pour en parler un peu. Je ne vais pas le décortiquer, d’abord j’en suis incapable, puis d’autres l’ont fait mieux que moi ( je vous renvoie aux propos le concernant sur deux autres sites Grain de musc et olfactorum ).
Je n’ai pas une admiration sans borne pour le oud, l’orient, les épices et les milles et une nuit. Aussi, quand j’ai acheté ce parfum, j’ai regretté mon achat quelques jours après. J’avais préféré Fou d’absinthe. C’était en juillet, il faisait chaud, j’ai utilisé Al aoudh aux retours de la plage en soirée. L’hiver a passé et ce printemps je lui ai donné une seconde chance. Bien m’en a pris. J’ai besoin maintenant de temps en temps de passer une journée avec lui, pour sentir bon, tout simplement. Certes, il sent un peu la chevrette du savon d’Alep, mais tout est léger, rosé, orangé quand je le porte. Pas de lourdeur aucune. Rose, fleur d’oranger, un peu de jasmin soulèvent ce oud, lui donne de la transparence, le rendent aérien et léger. La magie a opéré, plus je le porte, plus je l’aime. je ne vais pas faire mon connaisseur, mon analyse des notes est finie. J’ai du mal à voir les épices, les bois (c’est dire !). Je découvre avec ce parfum l’évocation délicate, la suggestion forcement fausse d’un orient imaginé et j’applaudis à ce parti pris du parfumeur. Ce aoud est fréquentable (propos de Géraldine) et c’est un délicat tableau orientaliste. Du coup, il m’a donné envie de découvrir cette matière, avec un peu de retard par rapport au succés qu’il a depuis quelques années. Le second que je connais est Black oud de Montale : pas de chevrette mais une croute de vieux fromage paré d’une rose opulente. Mais je n’ai pas dit que je n’aimais pas...
Conclusion : donner toujours ses chances à un parfum, y revenir, travailler dessus s’il nous intrigue...pour le plaisir de la découverte et de la compréhension.
TRès cordialement
Eric