Arso
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 2 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 2 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
bonjour,
je suis plutôt fan de PFR ... à part Arso, qui en effet comme son nom l’indique si bien, évoque vraiment quelque chose de brûlé, mais si chaleureux et réconfortant en même temps, brut et élégant ; j’aime aussi beaucoup Santalum, un très beau santal, très brut, presque poivré les premières minutes et qui se fait ensuite lacté et enveloppant.
ILs ont tous une longévité et un sillage hors norme, et j’avoue que mon préféré reste Battito d’Ali, qui est si particulier, indéfinissable ; après les toutes premiers instant où il donne l’impression d’écorces d’orange confite, tout se fait plus doux, poudré et presque "cotonneux" indéfinissable, la myrrhe la fleur d’oranger semblent s’évaporer d’une façon si aérienne, qui contraste avec la densité de ce parfum et sa concentration étonnante ( 40% quand même), en fond, les notes amères du cacao, très sec, et pas sucré, rendent le tout impalpable, et pas si angélique que son nom veut nous faire croire évoquant les froissement d’ailes d’un ange... il y a quelque chose de bien mystérieux et sensuel dans ce parfum. Je vous conseille de le découvrir parmi d’autres chez PFR.