Arso
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Lorsque le jus vert olive s’échappe de l’étonnant flacon à double cloche, l’image qui s’impose est tout aussi surprenante que son contenant.
hier
Une simple curiosité, au fil de mes lectures : vos « critiques » de parfums ressemblent de plus(…)
il y a 1 semaine
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
Pétales crémeux
Le freak, c’est chypre
Aquarelle végétale
Bonsoir Opium, bonsoir Koimynose,
Oui, j’avoue être un aficionados des parfums Bogart... Ils correspondent à ce que j’aime, des parfums intenses (le mot est parfois même faible - j’ai rarement senti des parfums aussi costauds que One Man Show Gold et Silver Sent intense-), épicés, chauds, d’une tenue incroyable et au rapport qualité/prix imbattable. Malheureusement, ils sont introuvables en France (hormis sous la poussière dans quelques Nocibé) et à mille lieues de la tendance actuelle. Je les évoque souvent tellement j’ai envie de les faire découvrir.
Pour en revenir à la parenté avec M7, disons qu’au départ, Bogart pour homme m’évoque plutôt Zino, par son côté très fumé. C’est au bout de très longues minutes (voire heure), que je ressens un petit je ne sais quoi de M7, cette odeur de clou de girofle si emblématique du parfum de la maison Saint-Laurent. Vérification faite, les pyramides olfactives de M7 et Bogart comportent toutes deux une bonne dose de bergamote... Voilà l’explication, et celle-ci semble assez tenace sur ma peau !