Eau de Narcisse Bleu
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
hier
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
hier
Ce flacon, il a un design qui fait vraiment parler l’imagination. Je vous laisse deviner(…)
il y a 6 jours
Après L’Ondée existe encore officiellement en eau de toilette, mais sa situation est clairement(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Personnellement, je ne trouve pas le Narcisse Bleu mélancolique. Ce qui est drôle c’est qu’Opium m’a dit la même chose.
La mélancolie (melancholia), c’est - il me semble - trouver de la joie dans sa tristesse. Et s’il me paraît évident que le Narcisse Bleu contient ces émotions (c’est un parfum somme vous dis-je !), je pense qu’il va au delà. Il lie la tristesse à la joie, la lumière à la brume, la nature paisible au ciel orageux...
Pareil, je ne vois pas forcément de retenu dans le Narcisse Bleu. Au contraire, il respire la bienveillance et la générosité. Les quelques instants de raideur (galbanum et iris, toujours au rendez-vous ^^) sont moelleux, attendris, vaporeux, virevoltants. On a comme l’impression que ces protagonistes volent dans les airs et que le parfum leur tourne autour. On est loin du rachitisme de Jour question don de soi.
Newyorker, tu nous raconteras ta balade sauvage dans les bois accompagné du Narcisse Bleu !! Ca a l’air dément :D !!
Vive l’odorat !