Eau de Narcisse Bleu
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 12 heures
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il y a 3 jours
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Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Personnellement, je ne trouve pas le Narcisse Bleu mélancolique. Ce qui est drôle c’est qu’Opium m’a dit la même chose.
La mélancolie (melancholia), c’est - il me semble - trouver de la joie dans sa tristesse. Et s’il me paraît évident que le Narcisse Bleu contient ces émotions (c’est un parfum somme vous dis-je !), je pense qu’il va au delà. Il lie la tristesse à la joie, la lumière à la brume, la nature paisible au ciel orageux...
Pareil, je ne vois pas forcément de retenu dans le Narcisse Bleu. Au contraire, il respire la bienveillance et la générosité. Les quelques instants de raideur (galbanum et iris, toujours au rendez-vous ^^) sont moelleux, attendris, vaporeux, virevoltants. On a comme l’impression que ces protagonistes volent dans les airs et que le parfum leur tourne autour. On est loin du rachitisme de Jour question don de soi.
Newyorker, tu nous raconteras ta balade sauvage dans les bois accompagné du Narcisse Bleu !! Ca a l’air dément :D !!
Vive l’odorat !