Ambre Sultan
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Inspiré du tableau La Neuvième Vague d’Ivan Aïvazovski, le parfum veut saisir la force silencieuse et humide du ressac, cette puissance contenue de l’océan en colère.
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Sous tes caresses
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Bonsoir Jean-David.
Nous avons suivi le même cheminement de pensée, mais, à l’envers l’un de l’autre.
Quand je t’ai lu, je me suis dit "Tiens, Jean-David utilise des termes pour Ambre Russe que j’utiliserais plus volontiers pour Ambre Sultan..."
Mais, quoi qu’il en soit, ton évocation d’une fin de règne / fin de saison pour Ambre Russe est fort plaisante. Et, je crois que je perçois bien cette notion de désenchantement, comme une sorte d’automne dedans, les fruits blets, qui pourrissent, qu’on "confiture" pour les sauver durant le froid, la fin de la fête quand il se fait tard.
Et, Ambre Sultan dans la vigueur estivale avec ses aromates, est plus vigoureux, la brise d’air frais dans la chaleur aride est majestueuse mais pas sur le déclin. Le règne ne fait que commencer !
A propos de nos appréhensions, s’il y a bien un tronc commun, souvent, on observe des divergences. Tout le monde reconnaît une certaine noblesse à l’iris. Ca, ça fait partie du tronc commun. Mais, parfois, on interprète différemment certains parfums. Par exemple, les aldéhydés : entre N°5 et N°22, le plus "simple" et le plus "joyeux" varient énormément de l’un à l’autre, on ne parvient pas à un consensus.
[Fin de la digression...]
Pour moi, l’automne, c’est un peu Un Bois Sépia (le début encore sec de l’automne), pas mal Chypre Rouge et Vie de Château Intense (le temps des confitures) mais, surtout, Chêne (quand seuls la mousse et le tronc survivent encore dans le froid qui se fait glaçant). ;)
[Fin de la seconde digression...]
J’avoue ne pas parvenir à trouver les ambrés résineux "tristes" : "sensuels", "chaleureux" voire même "exaspérants", "collants", parfois, oui, mais, jamais "mélancoliques".
Merci pour tes évocations Jean-David.
Excellente soirée.
Opium