L’obscurantisme des parfums
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Bonjour Ghost et bienvenue !
Salut Opium, Jicky, Patrice !
Bon, difficile de passer après ces trois là :D
Je voudrais juste ajouter que s’il y a une chose que j’ai apprise ici c’est l’importance de se donner du temps (quand naît une telle passion on a tendance à être boulimique, vouloir tout découvrir, comprendre en un temps record, ce qui est normal) et de se remettre en question, toujours, car c’est ce qui permet d’avancer dans sa culture (car c’est bien ce dont il s’agit) et de déjouer les fausses certitudes.
Le problème du rapport odeur/mémoire que vous soulevez est certainement des plus complexes ! Le pouvoir d’évocation de l’odorat est fantastique et en même temps "brouillé" par la somme non moins colossale de nos expériences. Qui ne s’est jamais dit après avoir senti un jus : "ça me rappelle quelque chose mais impossible de mettre le nez dessus" ? Je dirais que les pièces du puzzle se mettront en place progressivement, avec de la patience et de la curiosité ;)
Excellente journée à tous !