Où va la parfumerie (1/4)
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 20 heures
Deux heures de tenue, et le voile se déchire. D’un côté, des notes vertes si fades qu’on croirait(…)
il y a 2 jours
J’ai répondu à votre commentaire un peu trop vite sans avoir essayé le nouvel opus de l’heure(…)
il y a 2 jours
J’ai lu quelque part sur Fragrantica qu’il y avait une bonne dose de calone, ou equivalent, dans(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Révons un peu : et si les grands groupes tels que P&G, LVMH et autres décidaient d’élagir la gamme de leurs parfums en proposant un flacon 30 ml ? Car cela répondrait à une demande réelle. En effet comment peut-on prendre le risque d’acheter un parfum 50ml à en général 50 euros ou pire 100ml comme ce qui se fait de plus en plus dans les parfums de niche (voir Annick Goutal) et donc des prix aux alentours de 80-100 euros. Les clients aimerait pouvoir "tester" pendant quelques temps un parfum puis peut être passer ensuite à une contenance plus importante.
De plus, il est propable que cela "boosterait" ( en tout cas dans un premier temps ) les ventes.
Malheuresement ces groupes ne sont que dans une optique de vente et non de satisfaction du client. Cependant, certaines marques ont pris une initiative allant dans ce sens et je pense que cette démarche, au delà du marketing, peut permettre au grand public de découvrir et porter des parfums jusqu’alors inabordables et cela permetterait en quelque sorte de populariser certaines marques ( mais le veulent-elles vraiment ?) et tenter de démocratiser un monde du parfum encore snob et méprisant envers le grand public.