Un Jardin après la Mousson
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 5 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 1 semaine
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Que de critiques et commentaires divers et variés ! il me fallait ressentir d’urgence ce Jardin après la mousson ! Alors oui, c’est clair que ce n’est pas Shalimar ou Samsara !
Certes, c’est une toute autre vision de l’Inde... Ce qui m’étonne surtout c’est la prédominance du gingembre - plutôt asiatique (j’adore le gingembre mais là, on a l’impression de restau japonais/sushis !) Mais bon cela s’efface tout de même relativement rapidement et là, le melon vert et le concombre... tout cela un peu poivré (les épices)... Pourquoi pas ? mais je m’attendais à la "mousson", à une certaine moiteur et sensualité... je reste sur ma faim ! mais je comprends tout de même le nom du parfum : c’est un peu un jardin aqueux ! ;-) Bon sinon, le vétiver, je ne le sens pas du tout
Je ne peux pas dire que cette compo est râtée, je reconnais JC Ellena mais je préfère Jardin sur le Nil par exemple. Par ailleurs, je verrai plus ce parfum sur une homme. Je pense qu’il se développerait beaucoup mieux que sur ma peau de femme.
Autre point négatif (mais cela s’applique à tous les "jardins" de JC Ellena : pas du tout de tenue (c’est même pire que pour Jardin sur le Nil ou en méditerranée !)