Déclaration d’un Soir
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
Et dans la même logique, je viens de voir passer qu’une douzaine de références passent à la(…)
il y a 2 jours
Musc Ravageur, c’est l’histoire d’un rêve qui s’est évaporé dans les bureaux d’Estée Lauder, où(…)
il y a 2 jours
Bonjour, j’ai eu la chance de comparer un moustache vintage et l’original de 1949, je n’ai trouvé(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Bonsoir Troudujol.
Merci pour tes précisions.
Dans Aromatics Elixir, ce qui me renvoie à la notion de mélancolie, à une certaine forme de tristesse, c’est la fin de l’histoire, la fin de l’évolution. Quand on plonge dans les sous-bois. L’aspect rose vineuse et humidité de la terre me rendent méditatif et un peu mélancolique. Mais, la tête, elle, n’est que joie et bonheur ! L’histoire débute joliment, mais, s’achève de manière un peu moins heureuse. ;-)
Je crois bien voir de quoi tu parles quand tu cites les termes "blanc, laiteux, crayeux" pour définir cet univers qui évoque la tristesse pour toi. Mais, le santal, pour moi, souvent, évoque plutôt tout l’inverse, un cocon réconfortant. Mais, je l’aime assez lacté plutôt que "brume et brouillard" le santal, ou très "mie de pain blanc" comme souvent chez Lutens, et, dans ces cas-là, il n’y a pas vraiment cet univers que l’on trouve dans Tome 1 - La Pureté de Zadig et Voltaire. Dans le cas de santal lacté ou "peau et mie du pain", le corps épais du bois, sa chaleur apportent plutôt du réconfort.
Mais, pour l’image, je vois très bien de quoi tu parles : Un peu comme ces films où on évolue un peu dans l’inconnu, dans un brouillard épais et dense, entre gris et blanc, sans savoir où on se dirige et ce qui va se passer.
Certains muscs cotonneux, un peu tièdes, peuvent évoquer cela pour moi. Une couverture dont on se couvre car on a est effrayé, a froid, et tremble. Noa de Cacharel, par son évanescence translucide évoque un peu cela pour moi. Un réconfort, mais, mélancolique, une bulle contre ce qui ne va pas. Donc, en filigrane, la conscience que des choses ne vont pas...
Mais, par exemple, Lumière Blanche, pour moi, ce n’est pas la tristesse du tout. C’est un verre de lait chaud à la cannelle bien blotti au chaud, en lisant un roman policier quand il pleut ou neige dehors. Donc, un moment tout sauf triste, mais, au contraire, assez cocoon et réconfortant.
Mais, encore une fois, tout cela est très personnel. ;-)
A bientôt.
Bonne soirée.
Opium