Parfum sucré, oui mais....
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 4 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 4 heures
Il y a une erreur dans mon commentaire, il ne doit pas y avoir les points d’ interrogation ! A(…)
il y a 4 heures
Bonsoir ? Il me tarde de découvrir ce merveilleux parfum, créé par le maître parfumeur Mr(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Bonjour Amalia.
Si j’avais bien conscience de la dimension des sucs sirupeux de Black Orchid, je t’avoue ne pas avoir fait le lien que tu décris, à juste titre, comme "sucré-salé" avec Womanity.
Pourtant, tu as bien raison, il y a une parenté qui pourrait être évidente avec sa figue sirupeuse iodée saline. Et, également, une petite parenté avec Alien dans sa version limitée "Caramel au Beurre Salé" édité il y a quelques mois, que Jicky rapproche de la nouvelle édition permanente Essence Absolue.
En fait, certaines créations Tom Ford, surtout dans la Private Blend, ont une franche tendance "muglérienne" : par des compositions assez lourdes, épaisses, brutales, bruyantes, mais aussi originales, mêlant des notes a priori incompatibles qui, finalement, fonctionnent pas si mal pour celles et ceux qui ne sont pas insensibles aux charmes de ces "pas franchement belles mais qui ont vraiment de la gueule".
Je suppose que ce que tu ressens comme "sucré-salé" est cette note champignonnée, moussue et moisie de sous-bois, mais, plus terreuse encore, franchement "champignons de Paris" en fait, que l’on retrouve dans le gardénia par exemple, et dans certains soliflores y faisant référence. On détectait très bien cette note dans le discontinué Velvet Gardenia de Tom Ford justement, qui me renvoie à l’image de champignons embourbés dans les méandres d’une plante carnivore hurlante. Le travail était très intéressant, mais, probablement, difficilement portable, d’où, peut-être, sa discontinuation. Black Orchid me semble être la version mainstream gourmande du précédent. Mais, il est vrai que pour créer une orchidée en parfumerie, il est possible d’user d’un accord basé sur un gardénia, lui-même déjà une "re-création" par le parfumeur.
On trouve cette note "champignon", revendiquée dans la compo, si on y fait attention, dans Portrait of a Lady, que j’ai toujours imaginée comme la tante austère et rigoureuse de Black Orchid, plus jeune et clairement plus fofolle ! ;-)
En espérant avoir été clair et pas trop délirant... ;-)
A très bientôt !
Opium