Seville à l’aube
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
hier
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour Amalia.
Que de compliments, merci, ça m’a fait rougir... A défaut de voir qu’on a cliqué, lire les propos tels qu’exprimés par toi fait encore davantage plaisir. ;-)
Merci !
Qu’en est-il de ta découverte de SALA ? As-tu eu l’occasion de le tester en grandeur réelle finalement ? Et, si oui, de quel côté de la force es-tu : verdeur poivrée aromatique de la lavande et du petitgrain ou douceur vanillée baumée du benjoin ? Autrement dit, plutôt orangers en fleurs ou eau de fleurs d’orangers à desserts ?
J’irai retester les Boucheron dont il semble qu’ils aient été réédités et reformulés, mais, en tentant, tant qu’il était possible au vu des réglementations et possibilités actuelles, de préserver l’esprit d’origine. Le féminin éponyme est celui que je connais le mieux. Un très beau floral qui se tient assez droit malgré son bouquet floral qui pourrait être tout en séduction. Souvent, les joailliers réussissent mieux leurs parfums que les couturiers dont la soumission aux seuls diktats du Chiffre d’Affaires à très court terme semble tuer toute créativité.
Tu me permets de me rappeler également que deux Penhaligon’s sont à approfondir pour moi : Castille et Orange Blossoms avec lesquels Séville à l’Aube est parfois comparé. A tester attentivement. Mais, il y a tant de choses chez Penhaligon’s, et, souvent intéressantes, que je ne sais plus où donner de la tête / du nez ! ^^
Bonne journée à toi Amalia.
A bientôt.
Opium