La vie est belle
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 2 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 2 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Eh bien, tu as sans doute raison, Jicky, jugeons les gens du bon côté, comme le disent les Maximes des Pères. Ce que je comprends, d’après ce que tu dis, c’est que ces trois parfumeurs, même arrivés au niveau qui est le leur, sont tenus d’exécuter ce que leur firme leur impose. Si c’est cela, ils ne sont pas libres, comme le serait un artiste indépendant, de dire : "Je ne prends pas." Je ne sais pas si cet état de fait est spécifique à la parfumerie, mais si c’est le cas, voilà qui relativise la notion de 8ème art, ou tout au moins, à leur égard, celle d’artiste du 8ème art, malgré leur immense talent. Car l’artiste, par définition, n’est jamais totalement assujetti au commanditaire (imaginerait-on Zao Wou Ki ajouter des petites Mickeys à l’une de ses toiles, parce que le client, ou le patron, a dit ?) Face à la logique commerciale, qu’il ne s’agit pas de nier, l’artiste a une esthétique personnelle à défendre, une vision de son oeuvre.