Serge Lutens "Le parfum, seul décide"
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 17 heures
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
hier
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Jicky, j’ai l’habitude de tes avis tranchés et bornés, mais je vais tenter de m’explique quand à mon "idée" des bougie signées Lulu :
Tout d’abord, tu aurais peut être eu la même réaction en 1992, au lancement de Féminité du Bois, en lançant un "Oh nooooooon, pas un parfum, c’est déjà vu, c’est casse gueule, c’est ci, c’est ça... et en plus, son Nombre Noire a été une daube !"
Je proposais les bougies, car je pense que Lutens, tout comme il a apporté beaucoup dans le domaine du parfum corporel, peut apporter beaucoup dans celui du parfum d’ambiance.
Car souvent, en plus, les novices reprochent à Serge Lutens de sortir des parfums trop difficiles à porter, car trop riches en éléments évocateurs, et rappelant plutôt des ambiances. Je suis sûr qu’il pourrait nous surprendre, et TE surprendre, Jicky.
Incontestablement, il trouverait une clientèle, j’en suis certain.
Mais attention, quand je dis "Parfum d’Ambiance", je ne parle bien sûr pas de bougies et sticks parfumés "à la Esteban". Non, non, non... un truc classe, sobre, pourquoi pas même autre qu’une bougie, mais je trouve que ce rapport à la flamme renoue les liens avec l’origine du parfum ("per fumum" machin truc... je ne vais rien vous apprendre !)
Et bien sûr, à l’image des "Flacons de Tables", "Vaporisateur tout Noir" ou autres "Encres pour les Lèvres", la ligne ne s’appellerait pas simplement "Bougies Lutens", et ne reprendraient SURTOUT pas (selon moi !) les parfums déjà existants.
On peut donc rêver à une série de "Cires" coulées dans des verres noirs et violets, aux noms évocateurs comme "Tout feu tout femme" au épices enflammées et au coeur d’ambre fumé, "Catacombes" aux notes d’encens froid, de terre et d’humidité, ou encore "Maroc quelquechose" comme une évocation de son amour pour ce pays...
Voilà, je ne sais pas si mon idée est maintenant bien étayée, mais je voyais le truc comme ça !