Les parfums de la honte
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
hier
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 2 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 3 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Mado, mais laissez tranquilles ces pauvres colonnes... Plus sérieusement, si je prolonge votre réfléxion fort intelligente entre ces pauvres colonnes et la parfumerie, je me montrerai encore plus sévère (avec Buren, pas avec Angel). Prenons le centre Georges Pompidou. On aime ou on déteste, difficile de ne pas transiger. Je dirais pareil pour la Pyramide du Louvres (dans les deux cas personnellement j’adore). Je suis un passionné d’art contemporain, et c’est une des réflexions que je me fais souvent devant une oeuvre moderne : on aime ou on déteste. Pour les colonnes de Buren, non : elles m’indiffèrent. Je ne les trouve ni belles ni laides. Elles ne m’intéressent pas. Je ne ressens rien devant cette oeuvre. Et c’est pire. Je pense qu’Angel est en cela une réussite "contemporaine" : c’est un parfum sans compromis. On aime ou on déteste. Il laisse difficilement indifférent. N’est-ce pas cela aussi un parfum réussi ?