Les parfums de la honte
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Une évocation de la peau au plus près, moite et vibrante, où fleurs narcotiques, muscs charnels et pulsations animales composent un désir à fleur de chair.
il y a 6 jours
Jovoy est assurément une porte ouverte à la découverte des plus beaux joyaux de la parfumerie de(…)
il y a 1 semaine
Florentina , un bien joli nom pour un bien joli parfum , plein de délicatesse au départ frais et(…)
il y a 1 semaine
Je n’aime pas ramener les choses à cette notion d’argent pourtant très terre à terre , surtout(…)
Aquarelle poudrée
Cuba libre
Poudre Baroque
Mado, mais laissez tranquilles ces pauvres colonnes... Plus sérieusement, si je prolonge votre réfléxion fort intelligente entre ces pauvres colonnes et la parfumerie, je me montrerai encore plus sévère (avec Buren, pas avec Angel). Prenons le centre Georges Pompidou. On aime ou on déteste, difficile de ne pas transiger. Je dirais pareil pour la Pyramide du Louvres (dans les deux cas personnellement j’adore). Je suis un passionné d’art contemporain, et c’est une des réflexions que je me fais souvent devant une oeuvre moderne : on aime ou on déteste. Pour les colonnes de Buren, non : elles m’indiffèrent. Je ne les trouve ni belles ni laides. Elles ne m’intéressent pas. Je ne ressens rien devant cette oeuvre. Et c’est pire. Je pense qu’Angel est en cela une réussite "contemporaine" : c’est un parfum sans compromis. On aime ou on déteste. Il laisse difficilement indifférent. N’est-ce pas cela aussi un parfum réussi ?