Les parfums de la honte
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 18 heures
Acheté a l aveugle il y a une quinzaine de jour. Je m attendais a quelque chose de tres épicé a(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Mado, mais laissez tranquilles ces pauvres colonnes... Plus sérieusement, si je prolonge votre réfléxion fort intelligente entre ces pauvres colonnes et la parfumerie, je me montrerai encore plus sévère (avec Buren, pas avec Angel). Prenons le centre Georges Pompidou. On aime ou on déteste, difficile de ne pas transiger. Je dirais pareil pour la Pyramide du Louvres (dans les deux cas personnellement j’adore). Je suis un passionné d’art contemporain, et c’est une des réflexions que je me fais souvent devant une oeuvre moderne : on aime ou on déteste. Pour les colonnes de Buren, non : elles m’indiffèrent. Je ne les trouve ni belles ni laides. Elles ne m’intéressent pas. Je ne ressens rien devant cette oeuvre. Et c’est pire. Je pense qu’Angel est en cela une réussite "contemporaine" : c’est un parfum sans compromis. On aime ou on déteste. Il laisse difficilement indifférent. N’est-ce pas cela aussi un parfum réussi ?