Le prix du parfum... nous aurait-on trompés ?
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 4 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Il me semblait pourtant avoir parler de "courtoisie" dans mon message différent !? Enfin, bref passons. Alors William, puisque vous trouvez que le débat est au niveau des pâquerettes, voici ma réponse. Déjà poser un tel sujet en terme de "d’accord" "pas d’accord" est franchement réducteur. Je pense que vous n’avez pas compris la réponse de Jicky. Certes, il est important de prévenir, voire "guérir", lorsqu’il y a danger sanitaire (l’amiante en est un bon exemple), mais de là à s’alarmer pour le moindre truc parce qu’un organisme écologique a débusqué un rapport de je ne sais quel expert de Nouvelle-Guinée... Un jour on nous parle des ondes des téléphones portables, le lendemain c’est je ne sais quel molécule dans je ne sais quel substance... Etre informé est une chose, mais il ne faut pas que ça vire à la paronoia. Oui, il y a des mesures urgentes à prendre qui parfois s’avèrent nécessaires (on se souvient des déo et de la couche d’ozone), mais entre l’interdiction d’un médicament qui serait dangereux et une molécule dans un parfum qui risque de me faire mourir 3 jours plus tôt si je m’en asperge 3 litres quotidiennement, il y a tout un monde (je schématise volontairement, au cas où vous ne l’auriez pas compris).