Roadster
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 2 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
il y a 3 jours
Bonsoir, Quelle version avez-vous ? Ce n’est pas très récent, mais je l’ai eu plusieurs fois en(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Roadster démarre en trombe (facile, je sais) : la menthe fuse, verte et glaciale ; peut-être un éclair d’hespéridés, mais c’est confus ; un background aromatique et boisé se dessine…
Assez rapidement, la menthe aérienne et « ozonique » vient se confronter à de puissantes notes terrestres, boisées et résineuses. Certains pourront trouver ici un accord dissonant, ressentir une âpreté, une amertume. Je trouve que l’on là est au cœur de l’originalité de la composition : il y a une sorte d’alchimie de végétal vireux. Peut-être un sous-bois peuplé non pas de fougère, mais de jusquiames noires, de mandragores et de belladone ?
L’évolution de fond se fait plus sage, tout en restant puissante et riche en nuances, à la fois boisée, balsamique, musquée et légèrement fumée.
Le discours sur le produit nous annonce une « fougère minérale » ; pour ma part j’y trouve une fougère atypique, mais tout à fait végétale, faites tour à tour d’essences mentholés et aquatique, de gommes résineuses, de bois fumé ou balsamique. Un beau masculin, paradoxalement audacieux et classique, vigoureuse réécriture du genre « fougère ».
Après l’ivresse le flacon. Une pièce lourde, du verre épais, du métal tantôt poli tantôt brossé (du plastique en fait, mais chut….), un design inspirée du monde de l’automobile (donc forcement phallique) et de la montre éponyme de la marque : le flacon rempli bien son rôle d’objet de (presque) luxe. On n’en attendait pas moins de la maison Cartier.