Eau d’Ikar
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Il orchestrait depuis près de 30 ans la collection de parfums de la maison de mode japonaise Comme des garçons. L’artiste pluridisciplinaire Christian Astuguevieille est décédé hier.
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Baume d’ambre
Je le porte sur mon poignet depuis cet après-midi. Après un départ très, très vert (galbanum ?) et hespéridé qui m’a d’abord fait penser à une eau de cologne de qualité, changement de cap en seulement quelques minutes (1/4 d’heure !) et stupeur : L’Eau d’Ikar ressemble à s’y méprendre... au N°5 !!!
Entendons-nous, ce n’est pas une simple évocation ou une association d’idée inconsciente : j’ai pris le métro quelques minutes après le test en parfumerie, je sentais juste à côté de moi un parfum étrangement familier que j’ai fini par reconnaître (N°5, donc) pensant qu’il venait de ma voisine de siège. Erreur, c’était de mon poignet. Le même effet fleuri-poudré de l’iris, la même finesse (aldéhydes ?...), la même puissance aussi... Tout à fait surprenant.
Evidemment il m’est très difficile de savoir si je l’aime ou pas, dans ces conditions : il est beau, très bien fait, on y sent des matières de qualité, la tenue est exemplaire (9h et je le sens toujours autant !)... Bémol : si l’on oublie les premières minutes très fugaces, je ne lui trouve rien de masculin, bien au contraire.
Enfin chère Jeanne, j’ignore si vous l’avez essayé à même votre peau mais je ne retrouve pas l’impression de "joyeux bordel campagnard" que vous avez ressentie : cette Eau d’Ikar, bien loin du maquis corse, m’a plutôt fait penser à la sophistication d’un salon parisien, au point donc d’en emprunter l’un des sillages parfumés les plus mythiques. Etonnant, déroutant, cela demandera sans doute des essais supplémentaires... :)