YSL ressucite ses classiques
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 7 heures
On se plaît à imaginer la toupie en vert céladon.
il y a 7 heures
On se plaît à imaginer la toupie en porcelaine vert céladon.
il y a 16 heures
On est là sur un concept, avec une vision en 3D puisqu’il est aussi proposé d’acheter un MP3 qui(…)
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Il me semble que votre appréciation de Guerlain n’est pas éclairée par un examen sensible des créations. Je ne comprends pas votre jugement au sujet d’Idylle, Tonka Impériale etc. Qualifier cette dernière de sucraille, pour moi, n’a pas de sens, cela ne correspond pas à la réalité de ce parfum. De même la série l’Art et la matière, dans laquelle s’inscrit Tonka impériale, série qui a conjugué les talents de parfumeurs du premier rang, et qui constitue l’une des collections les plus remarquables de ces dernières années, ou encore pour les Elixirs charnels (qui sont une série de parfums, et non un parfum isolé), ou Spiritueuse double vanille : nous avons affaire ici, presque toujours, à un admirable travail créatif. Guerlain a eu une période difficile (Guerlain Homme, pour moi, n’est pas une réussite), mais les dernières années ont marqué un retour à la plus haute qualité, à mon humble avis, et je vois que c’est aussi l’opinion de nombreux critiques ou rédacteurs de blogs. Quant à la réédition de parfums épuisés au sein de la série Les Parisiennes, j’avoue ne pas comprendre non plus votre position : L’Âme d’un héros, Derby, Chamade pour homme, et d’autres, sont de très belles oeuvres de Jean-Paul Guerlain. Je crois que vous vous laissez peut-être trop influencer par le guide de Luca Turin, qui n’est pas un écrit canonique, et qui comporte, outre des lacunes après tout normales, un certain nombre de notations et de commentaires pour le moins curieux.
Du reste, il semble bien que vous ayez condamné les rééditions d’Yves Saint Laurent avant de les sentir.
En résumé, gardons-nous des préjugés, et si la critique est bien utile - surtout quand ses sources sont diverses- servons-nous avant tout de notre appréhension directe des parfums.