YSL ressucite ses classiques
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 4 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 4 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Il me semble que votre appréciation de Guerlain n’est pas éclairée par un examen sensible des créations. Je ne comprends pas votre jugement au sujet d’Idylle, Tonka Impériale etc. Qualifier cette dernière de sucraille, pour moi, n’a pas de sens, cela ne correspond pas à la réalité de ce parfum. De même la série l’Art et la matière, dans laquelle s’inscrit Tonka impériale, série qui a conjugué les talents de parfumeurs du premier rang, et qui constitue l’une des collections les plus remarquables de ces dernières années, ou encore pour les Elixirs charnels (qui sont une série de parfums, et non un parfum isolé), ou Spiritueuse double vanille : nous avons affaire ici, presque toujours, à un admirable travail créatif. Guerlain a eu une période difficile (Guerlain Homme, pour moi, n’est pas une réussite), mais les dernières années ont marqué un retour à la plus haute qualité, à mon humble avis, et je vois que c’est aussi l’opinion de nombreux critiques ou rédacteurs de blogs. Quant à la réédition de parfums épuisés au sein de la série Les Parisiennes, j’avoue ne pas comprendre non plus votre position : L’Âme d’un héros, Derby, Chamade pour homme, et d’autres, sont de très belles oeuvres de Jean-Paul Guerlain. Je crois que vous vous laissez peut-être trop influencer par le guide de Luca Turin, qui n’est pas un écrit canonique, et qui comporte, outre des lacunes après tout normales, un certain nombre de notations et de commentaires pour le moins curieux.
Du reste, il semble bien que vous ayez condamné les rééditions d’Yves Saint Laurent avant de les sentir.
En résumé, gardons-nous des préjugés, et si la critique est bien utile - surtout quand ses sources sont diverses- servons-nous avant tout de notre appréhension directe des parfums.