Mon Parfum Chéri
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 1 semaine
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Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Chers tous, mon vice parfumistique me perdra !
Hier, j’ai passé la quasi totalité de l’après midi dans la boutique Annick Goutal de Lyon. Cela m’a parmis de redécouvrir des fragrances aimées, faire la connaissance de quelques autres, et bien sûr, d’aller à la rencontre de ce Parfum chéri.
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Comme relevé par Jeanne et par beaucoup, le premier mot qui me vient est "contraste".
Entre le nom et le jus, c’est certain. Je dirais même entre tout l’univers de la marque, les créations, mais aussi les flacons, l’ambiance rétro, beaucoup de doré et les petits rubans....bref tout le contenant, et le contenu : magistral, tellement abouti, construit, sans concession aucune.
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Sur ma peau, tout d’abord une grande vague de liqueur de prune, et le patchouli, hyper terreux. A ce propos, la vendeuse m’a soutenu que le patchouli n’est présent qu’en toute petite quantité....heu....j’ai comme un doute. Est-ce pour ne pas faire peur à la clientèle ? La question reste en suspens.
En tout cas, le duo prune patchouli se développe, prend une épaisseur hors du commun : la liqueur de prune devient miel de prune, crémeux, doré....tout cela pourrait devenir pesant mais le patchouli est là qui veille, lui qui se développe dans les airs, dans un nuage. Je trouve ce moment de l’évolution magique : à cet instant, MPC se vit en 3D !
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Et puis il faut bien redescendre sur terre : l’iris, résolument racine, nous appelle au sol. L’aterrissage se fait en douceur, le patchouli s’offre maintenant en petites bulles tendres, presque ouatées, et la prune se fait tapis. Les différents éléments du parfum s’unissent maintenant dans un effet "fourrure pourpre" : chaud, chatoyant, doux....
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Alors vous allez me dire : et la violette dans tout ça ? Et bien il faut croire que ma peau ne lui rend pas hommage, j’ai beau chercher, pas moyen de la déceler. En revanche je la perçois sur la touche.
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MPC en impose, il est beau, il est fort ! Et, même si on l’apprécie il n’est peut-être pas facile à apprivoiser, à assumer en toutes circonstances. Il n’en reste pas moins qu’il force l’admiration : il nous éblouit à la fois d’audace et de maîtrise...encore un contraste !