Absolue pour le matin
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 4 heures
Salut, c’est pas une impression. Mon flacon date d’il y a quelques années, terminé à 70% et il a(…)
il y a 3 jours
Dans Juste une illusion de Olivier Nakache et Eric Toledano , dont l’histoire se déroule en 1985,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
Bonjour à toutes et tous.
Jle,
Que ton texte est beau et précis !
J’aime particulièrement ton introduction et ta conclusion.
Je n’ai testé l’Absolue pour le Matin que sur papier : Mais, quelle envolée !
Tout en nous parlant de création, de paradoxes et de ce que doit être une cologne aujourd’hui, fraîche (tout le monde veut du "frais" en fait, pour signifier que chacun(e) veut du beau qui lui aille et qu’il porte avec naturel), mais avec une tenue qui ne soit ni trop ni trop peu. Il faut que cela tienne à peu près la journée de bureau (que l’on en ait pour son argent), mais pas suffisamment pour contaminer les vêtements, les jours d’un autre parfum, autrui qui s’incommode de tout et même du parfum du voisin.
Les colognes "nouvelle fraîcheur", à la fois fraîches sur le départ, mais chaudes (chaleureuses ?) sur la poursuite du trajet et sur l’arrivée, tentent de répondre aujourd’hui à ce double objectif. Je pense alors à la Cologne de Thierry Mugler qui réussi cet exploit. D’autres, auparavant, tentaient déjà de répondre à cette équation à double inconnue : L’Eau d’Hermès et L’Eau d’Hiver de Jean-Claude Elléna qui lui rend hommage, entre autres.
Merci pour ton texte qui nous parle à la fois d’art (et d’émotions) et d’artisanat (et de technicité).
Tu donnes envie de passer à l’étape toujours nécessaire de la peau avec ce produit, même si, ou justement parce que, tu le trouves imparfait.
Je tenterai de le faire dès lors qu’une autre création de Francis Kurkdjian ne me trottera pas dans la tête, l’Absolue pour le Soir, qui, elle, remplit d’après moi tous les critères absolutistes d’un parfum de la nuit (et plus si affinités...). Mais, j’y reviendrai plus tard (cette dernière m’a violemment touché au coeur).
Ta conclusion est de toute beauté, et ne nécessite nul ajout ultérieur ; je te cite : "Le nez y gagne ce que l’esprit y perd."...
Bravo Jle !
A bientôt,
Opium