Les dessous cachés de la parfumerie (2/2)
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 5 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 6 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Jeanne, pour répondre au dernier paragraphe, il me semble aussi qu’il faudrait reconnaitre les vraies créations "stylées" quand il y en a car il y en a : quand je vois les commentaires sur Miss Dior Chérie, Nina, Insolence, ce n’est pas gagné. Quant aux risques pris, YSL avec M7 et Nu est un bon exemple d’un parti pris olfactif... raté, alors que L’Homme et Elle sont des non partis pris réussis. Il y a donc les esthètes et les consommateurs. Pour la survie d’une marque, d’après vous, quel camp doivent ils choisir ? Pour les grandes marques, c’est sans doute un compromis entre les 2. Ce qui est moins compréhensif, c’est effectivement le manque de prise de risque sur les "petites" marques qui auraient tout a gagner à se trouver un style ; Chloé, Bvlgari et Lalique montrent que c’est possible et cela redonnerait un peu de coeur à l’ouvrage aux créateurs de parfums.