Où va la parfumerie (1/4)
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 14 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
J’aurais du mal à vous répondre sur la parfumerie des années 80 et de son marketing car à cette époque je n’étais pas encore né ( je suis de 1992 ).
Cependant, il est vrai que cette instrumentalisation des parfums et devant tout ces groupes (en premier lieu LVMH ) qui consacrent presque tout leur budget dans le marketing, le flacon, et (excusez mon radotage) dans le matraquage publicitaire, des marques dite niches se développent et c’est tant mieux !
Mais actuellement peu de gens connaissent ces marques : combien de non-initiés soit une grande partie de la population connaissent l’artisan parfumeur, Annick Goutal (pour moi LA marque), ou Serge Lutens ? Et surtout, et c’est là pour moi le coeur du problème :
aujourd’hui beaucoup de gens sont influencés par la pub au point de choisir un parfum non pas parce qu’il le trouve génial, mais parce que tel ou tel acteur ( ou actrice ) joue dans la publicité et que cette dernière vise telle ou telle catégorie de personnes.
Heureusement que, comme vous l’avez souligné, la parfumerie possède encore cette force d’adaptation qui je l’espère la sauvera.
Qu’en dites-vous et que reprochez vous à la parfumerie des années 80 que je n’ai pas eu l’occasion de connaître ?