La Saharienne mise en bouteille
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 2 jours
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
il y a 3 jours
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
il y a 3 jours
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
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Rhubarbe sous acides
Brit, vous avez raison d’apporter ces précisions (mes compétences en matière d’économie sont inexistantes !) mais je crois que vous avez noté le malheureux amalgame que je fais entre marques de niche et collections exclusives dans mon message. Je ne pensais effectivement pas aux marques de niches à proprement parler (l’AP, Parfum d’Empire, ELO, etc.), mais bien aux grandes maisons (Hermès, Dior, etc.) qui proposent des collections "deluxe" en pratiquant des tarifs et des stratégies marketing que seul le snobisme (et une certaine radinerie ?) de la démarche commerciale peut expliquer, à mon humble avis.
Je répète que je comprends la réaction de Dominique. Les Lutens et les Malle qui sont plus chers que les autres marques de niche (+ ou - 100 euros les 50ml, ce n’est pas rien) ne peuvent pas se permettre de décevoir sur la qualité ou de rechigner à donner un échantillon.
Comme le dit Vivi, les Sépho & co avec leurs vendeuses pas toujours au parfum (il y a peu, alors que je demandais un flacon de l’Heure Bleue, la vendeuse m’a répondu : "c’est chez qui, déjà ?") ont le mérite de nous laisser tester comme bon nous semble et de ne pas refuser un échantillon lorsqu’on le demande.