Jeux de Peau
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Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
il y a 3 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 6 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
Rose ecchymose
Nouvelle saison
Hélichryse de la cinquantaine
En ce qui concerne Galliano :
"le fait de se trouver sous l’empire de l’alcool n’excuse rien, à mon sens, mais permet souvent de révéler plutôt, sans inhibition, ce que l’on porte en soi."
Ce que l’on porte en soi lorsqu’on est alcoolique et/ou toxicomane est d’abord et avant tout un profond mal-être, un désespoir de vie, un mal et/ou un mésamour de soi-même. Ce mal-être amène à l’autodestruction avant tout, puis aussi à la destruction de l’autre malheureusement. Pourquoi ? Parce que l’autre reflète une image du "dépendant" très négative. Le "dépendant à un substitut" voit dans le regard de l’autre sa propre image de déchéance, comme s’il se voyait dans un miroir. C’est insupportable de se voir quand on a "trop" bu ou quand on "plane trop". L’alcoolique et le toxicomane se trouvent dés lors encore moins aimable, encore plus méprisable. Et c’est un cercle vicieux... C’est d’abord à eux-mêmes qu’ils en veulent. C’est pour cela hier soir que j’écrivais que J Galliano devait probablement sincèrement s’en vouloir et regretter ses propos. Et tout en écrivant cela, je n’excuse pas, je tente une explication.
Par contre Guerlain est en effet raciste, pas de doute là-dessus !
Galliano et Lutens ont droit au bénéfice du doute, quant à eux...