Habanita
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À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
il y a 18 heures
J’ai testé hier Shalimar L’Essence... Bof, une vanille assez médiocre à mon nez, saturée de muscs(…)
il y a 2 jours
Sombre héroïne ou blanche toupie ? À me poser la question, j’en ai le tournis...
Gardénia de haut en bas
Bonbon solaire
Faits et zestes
Une vieille armoire vermoulue, patinée de cire, d’encaustique, remplie de draps empilés là depuis combien d’années ?, protégés par des boulettes de naphtaline, derrière lesquels sont cachés de vieilles boîtes de pommades, de crèmes pour les mains, pour les pieds, oubliées là depuis des décénies. A côté de cette armoire trône un vieux lit en bois avec sa couette d’une épaisseur inouie, et la grand-mère, une coquette, qui somnole dans son vieux fauteuil rembourré. Voilà ce que m’évoque Habanita pendant une heure.
Une superbe pièce unique de joaillerie en or et pierres précieuses, ancienne, très ancienne, clinquante, ciselée, travaillée, d’apparence désuète mais finalement indémodable, quoique difficile à porter, ou que pour de grandes, de très grandes occasions. Un bijou à côté duquel les plus belles pièces de joaillerie actuelles font finalement pâle figure. Voilà ce qu’est ce magnifique parfum, passée cette heure de souvenirs d’enfance enfouis.