Bang
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 6 jours
La Parfumerie de niche est devenue parfois la parfumerie sans une grande majuscule . Peu de(…)
il y a 6 jours
Goutal, c’était la parfumerie d’une époque où le luxe se mesurait encore en élégance discrète.(…)
il y a 1 semaine
Je suis attristée à l’ idée de ce rétrécissement radical de la gamme des parfums Annick Goutal.(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Enfin, Bang est sorti dans les "grands" réseaux de distribution. J’ai donc enfin pu tester la bête. Sur le papier, et vu mes goûts, Bang a tout pour me plaire. Et franchement...je ne suis pas déçu, au contraire. Bang débute par un festival de poivre, fort, très fort. Déconcertant à une époque où les ténors de la parfumerie cherchent à tous prix à plaire dès la première seconde, à coups de banane, passion, agrumes, Malabar. J’aime beaucoup, tellement que j’aurais adoré que cette essence poivrée persiste un peu plus. Mais voilà, j’adore l’encens, et très vite me voilà enivré par celui-ci, noir, profond, brûlant, celui que l’on hume dans les églises. Une église, oui, voilà à quoi me fait penser Bang. C’est un parfum sombre, et...qui le reste. Après plusieurs heures, je le sens encore sur moi, épicé, goudronné, fumé. J’adore. La tenue cependant, à vous lire, m’inquiète. Je le sens sur moi, mais qu’en est-il des autres ? Gros point noir : le flacon. Encore plus horrible qu’en photo. Un machin métallique toc, aussi facile à tenir qu’une savonnette.