Tam Dao
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 3 jours
Merci beaucoup ! Je suis actuellement à l’étranger pour quelques mois, je n’ai pas de testeurs(…)
il y a 4 jours
Bonjour, Sans aller jusque là tout de même. Un ressenti par 35 degré... C’était aussi un appel aux(…)
il y a 4 jours
Bonjour, l’EDT serait mieux que l’EDP actuel ?
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Et bien je ne sais pas trop quoi te dire. Tout dépends ce que tu recherches. Le santal est présent dans énormément de parfums, mais il est rarement la note dominante.
Personnellement il n’y a que Tam Dao qui m’ai fait craquer. C’est le seul santal aussi naturel et franc (presque soliflore) où je retrouve ce côté suave, sucré, presque liquoreux qui me rappelle le santal de la Nouvelle Calédonie ou de l’Australie.
Le Santal de Roger Vivier a l’air aussi assez simple et pur, mais je n’ai jamais réussi à le trouver. Et celui de Fragonnard qui a l’air plus frais, avec des agrumes.
Après il y des santals plus "indiens", plus secs, et où ce côté sucré est totalement camouflé par des notes épicées et salée (Santal de Mysore de Lutens, ou le Santal Blanc que j’aime beaucoup moins).
Et puis après il y les santals mystiques ou grandiloquants, où ils tiennent le devant de la scène mais sont un peu trop habillés à mon goût (Santal Noble de Maitre Parfumeur et Gantier, très austère, ou encore Bois des Iles de Chanel, plus fleuri, fruité, féminin).
Et puis après il y a les santals synthétiques qui me font vomir : le Santal Intense d’Ulric de Varens, ou Roi Santal de Comptoir Sud Pacifique.