Un Jardin après la Mousson
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Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
il y a 2 jours
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
Ce débat est purement intellectuel et passionnel. Mais il serait étonnant qu’ un tel lancement ne réponde qu’a des critères purement artistiques. Il est sans doute travaillé à partir d’études précises des goûts asiatiques dans une logique de conquête de marchés. Les notes acqueuses et rances ainsi que le jasmin "sampaquita" font partie de la culture olfactive de l’Asie (et accessoirement, ce jasmin fait partie des dernières matières premières "technologiques" développées par Givaudan, avec qui travaille Jean Claude Elenna). Alors, que ce Jardin interroge les européens et fasse débat, je crois que la maison Hermes et Jean Claude Ellena s’en moquent ! Qu’ils vendent là bas est sans doute plus important. Quant au nom, n’est il pas simplement "Jardin" pour rester dans une ligne de produits et en français parce que c’est perçu comme luxueux ??? Mais je suis peut être trop pragmatique !