Les parfums de la honte
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Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 23 heures
J’ espère pour ma part que cette controverse serve à bien cerner les attentes et les déceptions(…)
hier
Sauf que Dior, Guerlain... même combat. C’est LVMH, donc Arnault ou le Baron Pilleur qui(…)
hier
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
De quoi puis-je avoir honte ?
Au début de mon parcours, j’ai porté Kouros, Cacharel pour Homme (j’adore le clou de girofle), les anciens Lanvin pour homme, Ted Lapidus pour homme, Oscar de la Renta, Santos (à 18 ans, je me serais prostitué pour les vaporisateurs rechargeables en écrins rouges !), Photo de Lagerfeld (un vrai flop).
Ensuite, grand virage à 180° : Mitsouko, Cristalle, N°5 (la partie "honteuse" serait d’aimer l’EDP), 1OOO et j’en passe.
Mais la vraie honte à l’heure actuelle, car il me semble avoir énormément perdu en subtilité, c’est d’avoir vidé une bonne dizaine de flacons de Dune de Dior (le féminin) dont je raffolais, vers 20-25 ans, par une dimension "cocooning" que je lui trouvais.
Depuis, les senteurs sucrées me restent sur l’estomac, il me faut plus sec et plus épicé, dans d’autres domaines aussi ! ;-))