Jeux de Peau : un petit déjeuner avec Serge Lutens
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 2 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
il y a 4 jours
Bonjour à tous, j’ai testé il y a peu de temps le Jardin sous la mer. J’ai été surpris, car je n’ai(…)
il y a 1 semaine
Oups, il FAUT tuer Birgitt H... Ah, cette écriture automatique !
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
En tant que critique musical, c’est la qualité de la composition et de l’interprétation qui m’importe en premier lieu. L’originalité a beaucoup d’importance, mais ne vient qu’en deuxième position pour moi. Certains artistes ont une ligne cohérente, suivent un sillon et apportent à chaque nouvelle oeuvre un éclairage nouveau sur leur univers, sans essayer de passer d’un univers à un autre. Cette démarche me paraît justifiée, même si j’aime, par ailleurs, être parfois déstabilisé. Il me semble que, dans le domaine de la composition olfactive, Jean-Claude Ellena est de ces artistes qui creusent leur sillon et approfondissent leur écriture, d’opus en opus ; Francis Kurkdjian aussi. (Pour autant, je n’aime pas le procédé du flanker, qui sent trop souvent la pure vénalité : souvent, ce n’est pas l’approfondissement ou la variation d’un thème, d’un motif de l’oeuvre précédante, mais une déclinaison sans imagination, ou un hors-sujet seulement soucieux de récupération d’un titre à succès). D’autres parfumeurs cherchent le changement permanent, et cela peut être une esthétique, mais elle n’est pas obligatoire !