Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 4/4
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 1 heure
Une escroquerie... j’ai porté ce parfum dans les années 80. J’en avais gardé un souvenir olfactif(…)
il y a 2 heures
Je ne suis pas d’accord avec cette vision un peu fataliste. Si on suivait ce raisonnement, on(…)
il y a 2 heures
Exiger qu’on se taise parce qu’un point de vue ne vous convient pas est une posture ouvertement(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Merci de votre message, chère Lolo. Ma Griffe est une splendeur, et l’idée de le retrouver peut-être bientôt me met en joie ! Je portais ce parfum en 1987-88 en étant persuadé que c’était un masculin ! Soit mon jeune nez manquait d’exercice (ce qui est d’ailleurs certain), soit j’anticipais la vague des floraux masculins de quelques vingt ans... En revanche, je n’ai jamais trouvé que ce parfum correspondît à l’imagerie assez torride que véhiculait sa publicité. Dans mon imagination, le mot griffe était plutôt associé au vocabulaire vestimentaire, à l’élégance, qu’à des ongles enfoncés dans la peau, dans l’exaltation d’une étreinte. En tout état de cause, si je mets la main dessus, je vous assure que je ne me dégonflerai pas, je l’adopterai de nouveau pour moi-même.
Un petit mot à la rédactrice de ce site, puisque je viens de vous rejoindre : félicitations très vives pour ce site d’une superbe qualité, et d’une incroyable richesse. Je sens que je vais apprendre beaucoup de choses à votre contact. Merci !