Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 4/4
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Si les notes vertes sont un terreau fertile de création pour la niche, chez la marque française Ānti, le terrain de jeu du Jardinier est figuratif et total.
il y a 1 heure
S’il y en a un que j’aimerais revoir à la vente, c’est bien Midnight Poison. Dior, si vous(…)
il y a 1 heure
Que dire de plus ... je déplore aussi la politique de LVMH et ce manque de considération pour les(…)
il y a 2 heures
Dans le film Fjord de Cristian Mungiu (Palme d’Or à Cannes cette année), on aperçoit à un moment(…)
Plus si affinités
Esprit clair-obscur
Rhubarbe sous acides
Merci de votre message, chère Lolo. Ma Griffe est une splendeur, et l’idée de le retrouver peut-être bientôt me met en joie ! Je portais ce parfum en 1987-88 en étant persuadé que c’était un masculin ! Soit mon jeune nez manquait d’exercice (ce qui est d’ailleurs certain), soit j’anticipais la vague des floraux masculins de quelques vingt ans... En revanche, je n’ai jamais trouvé que ce parfum correspondît à l’imagerie assez torride que véhiculait sa publicité. Dans mon imagination, le mot griffe était plutôt associé au vocabulaire vestimentaire, à l’élégance, qu’à des ongles enfoncés dans la peau, dans l’exaltation d’une étreinte. En tout état de cause, si je mets la main dessus, je vous assure que je ne me dégonflerai pas, je l’adopterai de nouveau pour moi-même.
Un petit mot à la rédactrice de ce site, puisque je viens de vous rejoindre : félicitations très vives pour ce site d’une superbe qualité, et d’une incroyable richesse. Je sens que je vais apprendre beaucoup de choses à votre contact. Merci !