Belle d’Opium
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Oscillant entre naturalisme désarmant et stylisation olfactive, végétale et animale, hommage historique et lisibilité actuelle, voici un parfum qui prend le temps d’évoluer, de se métamorphoser, le port altier.
il y a 2 heures
C’est fascinant, vraiment, cette capacité à dénoncer la pédanterie supposée des « hipsters aux(…)
Les ailes du soupir
La fée noire
Verveine sereine
Le problème des Mugler, c’est pas tellement qu’ils sont polarisants, ils auraient tendance à me laisser indiffèrent perso ; c’est qu’ils sont extrêmement envahissants et que là, du coup, on aurait tendance à les détester.
C’est à cause de ce genre de choses que j’ai pendant 4 ans détesté Diorissimo : une prof de littérature à l’université le portait à trèèèès hautes doses : impossible de faire partit l’odeur de l’ascenseur, amphithéâtre de 400 place rempli de muguet... On le détestait tous. (Elle avait un très joli look Cléopâtre pour l’accompagner : carré permanenté noir corbeau et khôl jusqu’aux cheveux, assez moche en fait, que je revois parfois dans un flash angoissant en sentant Diorissimo)