Serge Lutens "Le parfum, seul décide"
Signaler un abus
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Vous devez être connecté pour signaler un abus.
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
il y a 20 heures
Merci, c’est gentil. Je réponds, des années après. Oui, même l’original, non, je ne le retrouve(…)
il y a 6 jours
J’ai essayé Fleur de Grasse de Fragonard. C’est un floral sans faute, agrèable à porter pour des(…)
Hors du temps
Bons baisers d’Italie
Café irisé
J’ai attendu pas mal de temps avant de me décider à commenter cette interview, si ce que j’allais écrire nécessitait de l’être. Sans doute que non, mais je ne puis plus résister.
Avant de venir sur ce site, je ne connaissais pas Serge Lutens. J’ai lu toutes les critiques de ses parfums, en ai senti quelques-uns, porté aucun, non qu’aucun ne soit bon, mais que je n’ai eu aucun coup de foudre (mais rien n’est définitif !). En lisant cet entretien, je n’ai pas pu m’empêcher de sourire, puis finalement de rire : ce type s’adore, il prend des poses de poète existentialiste et utilise un langage alambiqué, mais non joli ni poétique à mon sens, pour nous expliquer qu’il n’est influencé par rien si ce n’est par sa propre vie. Ce qu’il dit sur l’IFRA est le seul passage que j’ai trouvé réellement intéressant, j’attends d’ailleurs de voir ce que cela donnera et si Serge deviendra "un pirate", ou pas...
Je ne remets pas en cause ses talents de parfumeur, ni le fait qu’il fasse partie d’une certaine avant-garde, c’est juste que cette façon de s’exprimer, que je trouve pédante, ne rend pas, à mes yeux, l’homme très intéressant. C’est dommage.