Chergui sort des Salons du Palais Royal
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Une distorsion réussie, qui respecte l’esprit du mythe tout en lui ouvrant une voie nocturne inédite pour les chanceux qui pourront se l’offrir.
il y a 4 jours
Bonjour Adina76, Désolée pour la réponse tardive, je viens peu par ici depuis quelques temps.(…)
il y a 4 jours
Bonjour Nez Inexpert, Pour ma part, j’ai bien aimé. Enfin bon, les goûts et les odeurs...(…)
il y a 2 semaines
Je suis dans ma période tilleul floral (peut-être en réaction opposition à la tendance gourmande).(…)
Rhubarbe sous acides
Mer brûlée
Sous tes caresses
Il y a deux Chergui. Celui de Lawrence d’Arabie et celui de Charles Bovary qui vient faire sa cour à Emma et qui descend de son cheval devant la ferme du Père Rouault. Serge Lutens se garde bien de préciser que l’absolue de foin, note majeure de Chergui, sent autant la campagne française (en particulier l’odeur de l’étable et de la bouse de vache fraiche) que les odeurs subtiles de la flore marocaine caressées par le vent du désert. Ça n’empêche pas Chergui d’être une grande réussite (mon 1er Lutens pour ceux que ça intéresse) mais je tenais à rappeler que l’odeur du foin, pour délicieuse qu’elle soit, n’est pas seulement une odeur "orientale".