Auparfum

De Bachmakov

28 octobre 2010, 23:10, par Jicky

Eh bien je suis sous le charme. Mais complétement sous le charme. Au tout début je vois un mélange de deux parfums ! Guerlain Homme et Le Feu (oui !!!! j’ai finalement pu le sentir, merci Romain !!!!!)

Eh Jeanne ! Avouez le début c’est trop Guerlain Homme ! Surtout que ce moment fait partie de mon moment préféré de l’opus de Guerlain. Avec en plus une impression déjà très blanche et très lactée du Feu, avec en plus une impression salée, un peu en volute, à mi chemin entre L de LL et Calandre.

 

Vient ensuite une impression piquante et boisée. Bizarrement je ne vois pas du cèdre. Oui, allez savoir pourquoi. Mais plus un bois crémeux, du santal, avec une touche fraiche, type laurier (je sais c’est pas du bois ^^). Une impression piquante et poivrée, qui est sans aucun doute ce même bois avec un couteau sous le gorge. Couteau lui même tenu par la menthe poivrée. Là je suis encore plus sous le charme.

Puis il y a un côté super froid, hautain, mais "doudouneux" . Un peu comme un Iris Silver Mist peut le faire, mais à la place de l’habit classe et net, la personne est dans un manteau de fourrure soyeux et "plussoyant" dira-t-on.

 

Le fond, où plutôt l’odeur qu’a ma mouillette plusieurs jours après l’avoir pschitté, a maintenant une odeur très charnelle, toujours ce fond blanc et lacté, mais avec en plus une dimension super sensuelle. On a envie d’embrasser la mouillette, non ? Avec en plus des relancées de notes poivrées et épicées, mais pas clou de girofle, plus... paprika ?

 

En tout cas, il y a une somptueuse déchirure dans le ciel avec ce De Bachmakov je trouve. Oui, c’est l’impression que me donne le parfum. Avec le concept autour, on peut imaginer les steppes désertiques de Russie, mais je sais pas si sans rien savoir de ce qu’on m’aurait fait sentir, j’aurai vu la filiation.

 

vive l’odorat !

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