Les parfums de la honte
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Après plusieurs collections fastueuses auxquelles Serge Lutens nous a accoutumés, le « Royaume des lumières » arrive dans l’empyrée de la maison.
hier
Oui, apres tout, on s’en fou de qui est riche ou pas, je vais pas être hypocrite, je n’ai rien(…)
hier
Ça fait plaisir de te lire dans un ton plus détendu. Clairement, c’est toujours mieux les échanges(…)
Narcisse radieux
Les ailes du soupir
La fée noire
Ok, je me reconnais tout à fait dans la description du perfumista en pâmoison dans les salons du Palais royal et qui s’écrie pouah, ça pouir quand une charmante hotesse lui tend une touche d’Only the brave. Mais ! Il n’y a aucun parfum dont j’ai honte. Au contraire, plus mon gout s’affirme plus j’ose sentir (ok pas porter) des choses jusque là "vade retro satanas" comme Drakkar noir, juste pour la culture. Et j’arrive même à apprécier Flower by Kenzo ou Insolence sur mes soeurs maintenant, c’est dire.
Par contre, je pourrais avoir honte de pire qu’une daube cachée : j’ai eut une longue période "no perfume" avant de succomber à la décadence et d’entrer chez Lutens. Une longue fin d’adolescence rebelle avec cheveux longs idées courtes où le parfum c’était pour les bourges et les pouffes et où mes pulls en laine ne sentais guère que le nag champa. C’est rien de dire que j’ai retourné ma veste ! Et qu’est ce que je regrette de n’avoir pas senti quand je pouvais Mitsouko pré reformulation ou plus cruel : Après L’ondée en Eau de Parfum !
Quand aux parfums que tout le monde vénère sauf moi, ben y’a Chanel n°5, et n°19, et j’ose à peine l’écrire : A scent le bouteille verte.
Shalimar pour moi sent la tarte meringuée au citron. Et Grey flannel sent le pépé. Et il y a même un ou deux Lutens que je ne comprends pas : Douce Amère me rappelle juste le vomi par exemple.
Ah, ça fait du bien d’avouer !
Merci pour cette séance des perfumistas anonymes, on se sent moins seul finalement :)