Angel

par Farnesiano, le 21 novembre 2013
Dau, on rêve de vous croiser dans la rue ou le métro avec Giorgio, que j’adore. Voyant mais tellement glamour... Je crois comprendre la citation de Jacques Helleu. Se rebellait-il contre le sillage des parfums lourds ? Se parfumer ne serait-il dès lors qu’un acte de stricte intimité ?
En Chanel ou en Mugler, le vrai luxe pour moi, c’est porter ce qu’on aime, comme on veut, quand on veut, et le partager autour de soi avec quelques esthètes, perfumistas ou non. Et préférer une simple crêpe au citron aux macarons les plus réputés de Paris, est-ce plus vulgaire ? Alors là, j’assume totalement ma vulgarité ;-) Bonne soirée !
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