Invictus

par DOMfromBE, le 31 juillet 2013
Nous sommes bien d’accord.
Il y a encore quinze ans, approximativement, pour un flacon de parfum de 100€, le contenu "utilisable" en représentait 10. Et la déferlante des daubes avait commencé, mais on ne demachisait pas encore comme aujourd’hui.
On en est arrivés au stade où la matière parfum est tombée à 3% quand tout va bien...
Inventivité et qualité ont sombré. Ne restent que les volumes mondiaux vendus qui flambent et les prix qui restent stables à la hausse...
Un grand foutage de gueule dans le mainstream.
Mais les marques de niche sont-elles toutes au-dessus de tout soupçon ? Lulu nous fait une promo ce mois de juillet : les envois de commandes sont gratuits, mais le prix au flacon a grimpé... La couleuvre est passée... Et puis rareté n’est pas forcément beauté. Le marketing change de masque et d’arguments.
Je ne veux pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Un peu partout, il reste de beaux produits pas trop défigurés et qui éveillent encore de vraies émotions.
J’ai juste un arrière goût de 14 juillet 1789 au fond de la gorge.
Nous continuons de nous amuser, de glousser, de nous oindre de diverses senteurs. Le monde qui nous entoure a changé.
Et je ne veux pas me réveiller entouré de patchoufruits, de parfums-shampooings ou de déos flaconnés en trophées, micros, sextoys ou autre.
Je veux des allergènes, de la guerlinade, du chypre... Et surtout du rêve !
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