Auparfum

Parfum de Peau

par ERIC, le 13 juin 2013

Bonsoir Opium et Xxerus,
Il y a quelques jours, je recevais des échantillons de Montana et je m’étais engagé à en donner mon avis. Choses testées, choses dues, voilà ce que j’en ai pensé. Please, soyez indulgents, je suis néophyte, et corrigez moi svp, on est là pour apprendre. J’espère que d’autres contributeurs du blog viendront mettre leur grain de narine dans ce message.
Donc :
 Parfum de peau. Rien à ajouter, on a déjà beaucoup dit sur lui suite au très bel article d’Opium.
 Montana 80 edp. Catalogué comme féminin. Design blanc, gris et doré. Aux premières notes, une fleur blanche (tubéreuse et/ou fleur d’oranger) avec des pointes fraîches d’orange ou de mandarine. En cœur, la fleur d’oranger est plus présente et la fragrance se sucre. Point trop sucré, mais quand même. Au fil des heures, une note noix de coco se fait plus présente, aspect crème solaire retour de plage. Des notes de lait très clairement et un fond boisé assez discret pour le final. Fragrance présente sur poignet et sur vêtements 7 à 8 heures après, donc je dirais tenue bonne à très bonne. Ce parfum m’a fait penser à Fleur de liane de l’AP, mais là où Fleur de liane m’évoquait une fleur blanche recevant une pluie tiède qui l’aurait comme lavée de sa trop capiteuse puissance, ce Montana est une fleur blanche (la/les mêmes ?) recevant une douche sucrée. Bref, à mon sens, moyen, à la limite du trop sucré quand même.
 Parfum de femme. On continue dans le sucre. Là pas d’hésitation, on a sorti la mélasse : pour moi, c’est pomme et caramel. Trop sucré. Un fond vanille et amande qui renforce ce côté dégoulinant. Bref, pas aimé.
 Graphite edt, pour homme. Jus très foncé. Je ne connais pas le Carbone de Balmain dont parle Xxerus. J’y ai vu, dés le premier pschitt un boisé, un santal. Oh, agréable surprise. Mais pas le lait chocolaté de Tam Dao que je possède. Ici, le poivre assèche ce santal, le rend un peu piquant. On est à la limite des bois-qui-piquent. Mais au bout de trois heures, plus rien sur poignet et aucun sillage lors des mouvements de cou etc. Bref, de la couleur, une communication virile, mais que du pipeau. (c’est perso comme ressenti, hein, on est bien d’accord ?)
 On termine par le plus décevant pour moi : Black édition edt. Départ facile de mandarine ou orange avec de la lavande qui fait immédiatement un peu daté. Je sens la fougère arriver. Pas désagréable, mais vraiment du déjà vu, un peu ringard sur les bords, même pour un débutant comme moi. Une petite pétillance comme ces confiserie en forme de bouteille de Coca-Cola recouvertes de sucre salé et piquant ( du pin ?). On s’attend vite à des épices, et en effet, elles arrivent et picotent un peu plus qu’à l’ouverture. Malheureusement, une sensation d’écœurement m’est vite arrivée dans les narines, et là, c’est Boss orange qui me vient au nez et je ne peux plus m’enlever l’odeur de mon cerveau...Une durée très moyenne sur moi. Bref, déçu car fait assez bas de gamme. Bon, j’ai pas accroché, moi.

Conclusion : rien de transcendant sur ces 4 essais, le féminin Montana 80 a eu ma préférence. Et s’il fallait en choisir un, ce serait...Parfum de peau. Comme quoi...

Désolé de la longueur (comment peut-on sauter des lignes ? ). Au plaisir de vous lire à tous.
Très cordialement
ERic

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