Ysatis

par Farnesiano, le 14 mars 2013
Excellent article, Opium, bravo : vous décrivez si bien cette profusion de notes dans l’évolution d’Ysatis que j’ai l’impression d’en avoir un flacon sous le nez ! On ne cesse aujourd’hui de redécouvrir ces grands classiques des années 80, ceux-là mêmes qui paradoxalement ont accompagné, dans leur opulence parfois outrancière, des mouvements aussi singuliers et différents que le mouvement punk ou la new-wave chez les jeunes et l’embourgeoisement très U.S. de leur parents (façon Reagan et Tatcher) : c’était une époque de contrastes, ces contrastes qui ont façonné le début du XXIe siècle jusqu’à créer la crise actuelle. Malgré sa verdeur initiale, Ysatis,tout comme Opium, Poison, Kouros, jouait la provocation, la morsure dans la fourure, le tranchant dans la tendresse. Parfum addictif s’il en est... Et Dominique Ropion était déjà un maître.
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