Giorgio

par dau, le 25 mai 2010
Avec Giorgio, que j’aime bien, je viens de revivre une expérience très Proustienne et assez désagréable qui fait que ce parfum que j’aimais, finalement, peut-être plus…
C’est très précisément ce que sentait les couloirs de l’hôpital (non, il ne sent pas l’hôpital, quelqu’un en avais mis) quand je suis allé rendre visite à ma mère qu’on venait d’opérer d’un cancer du sein. (Je vous rassure, c’était il y a longtemps et elle se porte comme un charme.) Et là, en suivant une inconnue qui portait Giorgio dans un couloir de gare, j’ai vraiment retrouvé cette sensation de visite à l’hôpital avec cette boule d’angoisse qui tord le ventre. Un moment fort mais pas spécialement plaisant.
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