Jeux de Peau

par Absinthe, le 10 juin 2011
N’oublions pas non plus que Lutens vit clairement dans son petit monde, l’entretien "le parfum, seul décide" le démontre assez ; je ne suis pas fan de Serge Lutens, pour tout dire je trouve qu’il se la raconte grave ; mais justement, si l’on part du principe qu’il plane à 10.000, comment peut-on être encore choqué de ses associations d’idées capillitractées (pour paraphraser Opium ^^) ? Ok Hitler est un monstre, tout le monde le sait merci, il est devenu "celui dont on ne doit pas dire le nom" ; pour autant, biologiquement parlant il n’en était pas moins un être humain, eh oui, certes de la pire espèce, et c’est peut-être ce pire chez un seul être qui interpelle Lutens : quelle peau, quels goûts peut avoir un être pareil, quelles matières pour le définir, quel parfum, forcément unique, pourrait-être sa signature ? Quelque chose de froid, d’hystérique, à la fois charismatique et sans âme, sans pitié ni espoir ? Ou à l’inverse, quelle alchimie, quelle formule pourrait donner à cet être rageur, revanchard et frustré, cette part d’humanité qui lui fait si cruellement défaut ?
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Délires d’esthète certainement, mais vue la façon dont je perçois Lutens cela ne m’étonnerait pas du tout venant de lui.
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(Bon pour Dalida c’est tout trouvé, un parfum à la fois solaire et grave non ? ^^)
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Héliodose se propose de connecter le monde végétal au règne animal par le biais de l’indole. Attention, ça décoiffe !
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