Chat perché

par Iridescente, le 30 janvier 2019
Un jour que j’étais dans une frénésie florale, ayant lu par ici la critique d’Eau du Ciel, je vis un flacon en vente en ligne qui n’avait plus qu’une seule bouteille, dont je fis l’emplette avec un délicieux frisson, car assez curieusement j’étais passée à côté de lui depuis sa création, l’année de ma naissance.
Et puis, le précieux flacon en main, je vaporisai mon poignet... et découvris un parfum qui m’avait accompagnée toute ma vie, portée par une vieille cousine bien-aimée sans que je pense jamais à lui en demander le nom. Je ne peux pas porter Eau du Ciel, c’est pour moi un parfum de l’intime que j’ai en quelque sorte muséifié.
En pleine convalescence, je porte Grand Amour aujourd’hui, qui suivant mon humeur me parle de choses pas trop mélancoliques. Il me donne envie de revenir à la vie olfactive par Musc Tonkin, à vrai dire. J’entrevois une filiation avec les petites choses sans conséquences que Goutal nous sort depuis quelque temps, sauf que Grand Amour ne manque pas de personnalité. Lui.
J’aime la tubéreuse d’Un matin d’orage, quoique je préfère l’eau de toilette, qui en est dépourvue. Mais rien ne remplace le soliflore ultra-naturaliste de Tubéreuse, et moi aussi je suis frustrée !
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Inauguré il y a trois ans, le chapitre contemporain des parfums de la plus vieille pharmacie du monde poursuit son narratif élégant avec cette composition plutôt classique mais bien ficelée.
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