L’Interdit : le nouveau Breakfast at Givenchy’s

par zapakh, le 10 octobre 2018
Bonjour, ce ne sont pas tant les arômes de chewing-gum ou de guimauve qui sont gênants (si tant est que l’on distingue de telles notes, et ce n’est pas mon cas), car après-tout, Incarnata d’Anatole Lebreton -que j’adore- évoque clairement le Malabar jaune mêlé d’Hollywood à la chlorophylle, L’Instant de Guerlain à des allures de guimauve, et cela ne semble gêner personne (je vous entends déjà penser : "oui mais tout est dans la délicatesse du traitement", "On ne mélange pas les torchons et les serviettes", "Il y a guimauve industrielle et guimauve artisanale", etc. On est d’accord). Le plus décevant pour moi dans cette fragrance (je parle du jus et non du projet global, le "parfum"), c’est la bourrasque de muscs qui anéantit un départ que je continue pour ma part de trouver plaisant, original et attachant, plus floral que sucré pour tout dire. Il y a quelques semaines, j’exprimais spontanément mon enthousiasme sur cette édition, c’était sans compter ces accords que je pensais être les fameux "bois ambrés qui vrillent le nez" avant que Jeanne Doré ne précise dans son billet qu’il s’agit de muscs. Si j’aime qu’un parfum soit facetté et complexe, je voudrais parfois que les notes de tête d’une composition soient figées, qu’elles aient tout au moins plus le temps d’exister, et ici ce n’est pas le cas. C’est dommage car j’aime vraiment beaucoup l’attaque de ce parfum. En tout cas, je lui aurais donné sa chance.
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