Joy

par Petrichor, le 29 octobre 2019
Adina : j’avoue, j’aimais bien aussi le premier Joy reformulé, dans le nouveau flacon. Il y a 10 ans, dans mon Douglas de province, c’est comme ça que je l’ai connu. Mais depuis, j’ai racheté des testeurs, et j’ai testé en boutique. J’estime que la magie n’opère plus et que la formule a glissé, encore.
Joy EDT vintage :
Le départ est déplaisant, c’est une odeur d’eau croupie dans un vase, plutôt que le bouquet de fleur qu’il contient. (La faute à la civette ?)
Mais après, Joy EDT se rattrape énormément sur les tissus, par bouffées aphrodisiaques rose fuchsia : rose, rose, iris, ylang. Il prend la tête, et il dure longtemps.
Joy extrait : Il est plus charnel et patiné, au détriment du sillage et de la radiance. Je le trouve bien, mais pas sublime comme l’EDT.
"L’eau de joy" -EDP ancienne- : je la déconseille.
Je crois que c’est une création tardive. C’est un ambre gris, avec une rose tradi qui prend un côté "pomme blette", avec une trace d’ambre dans le fond. Bref, c’est hors sujet.
Rétrospectivement, je trouve que Luca Turin s’est trompé -ou a été trompé- quand il a dit que sous Duriez Joy n’avait pas été altéré.
Je ne suis pas manichéen non plus. La sur-chasse du musc tonkin des années 1950 à 1980 est à déplorer, ainsi que les conditions de vie d’une civette en captivité. La chimie a du bon.
Tant qu’on peut trouver sur ebay des pommes de 7ml d’extrait, neuve avec leur baudruchage, et des EDT vintage à 1€ le ml, parce que les gens sont rebuté par le début, il n’y a pas de raisons d’acheter ces mauvais flacon Patou en ventes privées.
J’ai déjà acheté auprès de ce vendeur hong-kongais :
https://www.ebay.com/sch/m.html?_odkw=&_ssn=trendyground2009&_sop=15&_armrs=1&_dmd=2&_osacat=0&_from=R40&_trksid=m570.l1313&_nkw=patou&_sacat=0
Je dois réessayé "Nuit de longchamp", l’EDT actuel de Lubin. Sur touche il réussit l’accord de Joy avec son ylang, son iris... Il a un fond mousse qui me rappelle "Odalisque" de Nicolaï. Pourtant Turin le descend en lui donnant 2/5.
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