Sensuous

par dau, le 20 août 2010
Énorme coup de cœur pour moi aussi. Comparaison obligatoire avec Féminité du Bois : Même recette pour un bois au féminin, mais elle ne lui fait pas honte et c’est dire à quel point il est réussi ! À la place d’un cèdre austère et dur, du santal sobre et doux. D’emblée, on est dans un registre plus sensuel. Même petite touche gourmande miellée, mais chez Lutens, c’était une bonne surprise inattendue, un souvenir d‘enfance, ici, c’est plutôt, marié au crémeux du santal, un genre de crème danette à l’indienne. Attention, comme on est chez Lauder, c’est un truc d’adulte, ça reste svelte, on n’est pas dans la sucrerie pour petite fille ! Et les fleurs ? Dans Féminité du Bois, elle apportaient la touche féminine, transparente et intense à la fois. Dans Sensuous, elle sont un accompagnement, un souffle léger qui accentue le coté exotique du santal.
Et là, je pense à un autre grand parfum : Coco. Coco, c’est une ambiance, un décor exotique et baroque mais très parisien. Sensuous est aussi une ambiance, un décor exotique et minimaliste cette fois, mais très New Yorkais. Peut-être que la jolie New Yorkaise qui l’habite avait une grand-mère anglaise qui a vécu aux Indes au temps des colonies et lui à légué les meubles qu’elle en avait rapportés ?
Réactions enthousiastes de l’entourage : une mouillette ramenée au bureau a séduit unanimement et certaines collègues ont noté le nom du parfum en se promettant d’aller faire leur propres tests avant de céder…
Bref, un grand méconnu à découvrir d’urgence !
Votre réponse
à la une
Lilith, sombre héroïne - OzParfum
À l’occasion des vingt ans de sa société de création Osmoart, Pierre Bénard compose un soliflore, hommage très personnel à cette matière hypnotique et précieuse qu’est la tubéreuse.
en ce moment
Dernières critiques
Shinanay - Nishane
Gardénia de haut en bas
Elisa - MarieJeanne
Bonbon solaire
Colonia il Profumo - Acqua di Parma
Faits et zestes









il y a 7 heures
Bonjour, On dirait que vous apportez plutôt votre lot de bonnes nouvelles. J’avais délaissé(…)