Un Jardin sur le Nil
par Alice, le 6 janvier 2011
On m’a offert Un Jardin sur le Nil pour Noël. En théorie, c’était une très bonne idée, car j’apprécie tous les parfums de JC Ellena (même ceux qui ne me touchent pas particulièrement) et j’adore vraiment Un Jardin après la mousson. J’avais déjà senti ce Jardin sur le Nil sans accrocher, mais j’ai décidé de faire des efforts pour l’apprécier et là ... rejet total. Plus je le sens plus il m’enerve, je n’ai jamais connu ça !
Après les premières secondes, je ne sens plus que de l’amertume, une odeur qui me rappelle l’Eau d’Orange Verte mais sans mesure, vraiment insupportable. Il reste un côté vert qui pourrait être agréable, mais l’amertume est vraiment trop agressive, au point que je peux presque en avoir le goût dans la bouche. Je passe à de la marmelade d’orange très amère (beurk), ou carrément le vernis amer qu’on met sur les ongles pour ne pas se les ronger. Le mal de tête est instantané, et le lotus et la carotte, qui pourraient adoucir le parfum, sont aux abonnés absents. J’ai peut-être de mauvais souvenirs associés à un des éléments du parfum.
Ensuite, le parfum évolue vers quelque chose de plus boisé et fumé, peut-être l’encens et le sycomore qu’il contient. J’aime les boisés, j’aime l’encens ! Du même parfumeur, j’aime beaucoup les bois de Poivre Samarcande. Mais ici, il n’y a toujours aucune ampleur, aucune rondeur, l’odeur est très simple, âcre et désagréable. Ce parfum m’évoque un petit personnage aigre et peu sympathique à qui on foutrait volontiers des baffes. Peut-être un mauvais souvenir, un problème avec ma peau, ou avec le flacon (offert sans emballage par ma cousine qui travaille chez Hermès) ?
Ca m’embête de lui mettre une mauvaise note, mais c’est le jeu. Je ne doute pas que ce soit un parfum aussi bien construit que les deux autres Jardins, et je suis consciente qu’un parfum que j’adore, Un Jardin après la mousson, provoque aussi des réactions de rejet violentes. Une étoile parce qu’au moins, il ne me laisse pas indifférente...
Votre réponse
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 jours
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
il y a 5 jours
Il est très beau, je l avais reçu pour mon anniversaire au printemps dernier . Simple, élégant,(…)
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