Parfums disparus : flop olfactif ou flop marketing ? 1/4

par kostia, le 6 janvier 2012
Mon grand drame à moi, ce fût la disparition de la Nuit de Paco Rabanne ! Je devais avoir 18 ans, je le portais depuis 2 ou 3 ans après avoir piqué en douce un échantillon à ma mère. Parce que pour être franche, ce n’était pas un parfum "convenable" pour la jeune fille/femme que j’étais (on m’avait collé Anaïs Anaïs dans les pattes !!!!!......).
Mais ce parfum, quel délice ! Et puis quel plaisir de ne le sentir sur aucune de mes copines (sur aucune de celles de ma mère non plus d’ailleurs !). M’en mettre était comme revêtir la panoplie de LA femme : sensuel, gourmand, surprenant, un rien mystérieux. Un vrai déguisement olfactif.
Cette sortie du marché a été pour moi l’occasion de découvrir la cruauté de la logique commerciale. Dans mon esprit, une fois qu’il était né, un parfum existait pour toujours ! J’en ai fait des parfumeries pour trouver un fond de stock ! Et j’en ai essayé des parfums avant de pouvoir le remplacer ! Jusqu’à ma rencontre avec Jungle en 1994. Mais c’est une autre histoire.
Votre réponse
à la une
403 Myrrh Shadow - Bon parfumeur Paris
Un soir d’été en Provence, où l’anis herbacé et la douceur amandée des calissons se fondent dans un sillage solaire, résineux et délicatement gourmand.
en ce moment
il y a 6 jours
Black Opium me rappel une sacrée nana... Pleine d’énergie, une amazone.
Dernières critiques
L’encens - Anatomica
Hors du temps
Dolce Bacio - Fendi
Bons baisers d’Italie
Coffea - Jil Sander
Café irisé









il y a 3 heures
Dans " Il fait tuer Birgitt Haas " (1981), Jean Rochefort entre, décidé, dans une boutique(…)