La tubéreuse : pécheresse en blanc

par Farnesiano, le 15 septembre 2015
Apparemment, à l’image de Poison et sans doute plus encore, Giorgio déchaine les passions : on aime ou on déteste, on adore ou on abomine. Je suis dans le premier clan. Si riche, si diversifié, si intense et tellement cohérent. Un chef-d’oeuvre absolu. Comment un tel parfum a-t-il pu devenir un classique ? On peut se le demander. Sa puissance, son audace, sa singularité et sa complexité nous sautent au visage : tout d’un grand et fort parfum. Ce Giorgio, il m’envoûte, je l’étreins...
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Aldebaran - Marc-Antoine Barrois
Une étoile géante teintant la lactescence d’un champ de tubéreuses d’une lueur rouge orangé, comme une volée de pollen couleur de paprika.
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il y a 2 semaines
Mon 1697 de Frapin lui fait de l’ombre, surtout sur les notes de fond.
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il y a 4 jours
C’est un parfum que j’ai porté toute l’année 2015, j’en garde un très bon souvenir. Il sent très bon,(…)