The Night

par Vesper, le 7 novembre 2015
Un petit passage par Senteurs d’Ailleurs et, comme promis par Jicky, le luxueux boîtier de The Night me fut apporté sur simple demande. Je pus donc m’offrir le plaisir de la découverte sur mouillette.
Sur mouillette, heureusement.
J’ai failli la lâcher la première fois que je l’ai portée à mes narines sous l’oeil amusé de la vendeuse.
Trois jours plus tard, je reviens à la petite pochette et la rose structurée qui s’offre a mon nez est réellement belle pour moi qui n’aime pas cette note en parfumerie. J’aime la densité de ce parfum, sa présence imposante et, à l’instant, cet aspect de cuir brutal de peau, aux relents un peu sodiques et camphrés, qui sort tout juste de la tannerie pour être coupé... en tailleur couture (?). Je retrouve dans The Night la dualité qui me séduit tant dans Cuir de Russie, à l’énorme différence que si celle du Chanel est bien élevée, les antagonismes du Malle sont débridés, tonitruants.
En bref je crois que si j’en avais les moyens, je m’offrirais un flacon de The Night, histoire de l’apprivoiser. Il entre pour moi dans la catégorie des XIIIème Heure et autres oeuvres d’art olfactives qui m’émeuvent pleinement sur mouillette mais restent importables sur ma peau.
Parce qu’il faut bien le dire. A chaque fois que je le respire, un sirène grave retentit dans mon cerveau accompagnée de son gyrophare rouge pour hurler "Alerte ! Retire ton nez delà, c’est pas propre !".
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